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soigneusement entretenue. Un petit cahier à spirale au coin abîmé. Et une pile de lettres, rangées avec un soin presque douloureux, attachées avec un ruban bleu ciel.
Je me suis arrêtée. L’odeur familière du vieux tissu, du papier jauni et d’un parfum que je reconnaissais vaguement – le sien – m’a envahie. Ce n’était pas un secret dangereux. C’était un sanctuaire.
