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un carnet où j’ai écrit tout ce que j’aurais voulu lui dire. Tu n’as aucune obligation. Mais je crois que le destin a attendu que tu ouvres ce coffre. Qu’il attendait ce moment précis.
Je t’aime pour l’éternité,
— Marc.”
Je ne me souviens pas avoir pleuré comme ça depuis l’enterrement. La lettre m’avait coupée en deux. Elle portait à la fois le poids d’un secret et la tendresse d’un homme qui m’avait aimée plus que je n’aurais cru possible.
Je pris ensuite le carnet. À l’intérieur, les pages étaient remplies d’anecdotes, de dessins, de petites
