Histoire 347

by simo

larmes, la gratitude, et une colère froide envers ma sœur. Elle m’avait mise à la porte croyant m’avoir écrasée. Mais elle n’avait aucune idée de ce que notre père m’avait réellement laissé.

Trois semaines plus tard

Je me suis tenue devant la vieille maison de Saint-Aubin. Les ronces avaient envahi l’entrée, mais elle était toujours là, debout, majestueuse malgré le temps. La clé trouvée dans la montre a ouvert la grande porte comme si elle n’avait jamais été fermée.

À l’intérieur, un autre monde : poussière, silence… mais aussi chaleur. Des souvenirs. Et dans une malle, au grenier, d’autres lettres. Des cahiers de mon père. Il me racontait son enfance, ses rêves, ce qu’il espérait pour moi.

Je savais alors ce que j’allais faire. Je n’allais pas vendre cette maison. J’allais la restaurer. La transformer en lieu de vie, d’accueil. Une maison où

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