officielle, mais des soupçons de manipulation psychologique, de faux investissements, de dettes transférées.
Mais ce n’est pas tout.
Michel avait aussi enregistré une autre conversation, cette fois dans un café, avec une femme différente de la première. Cette fois, il disait :
« Si elle ne veut pas coopérer, j’ai des photos compromettantes d’elle. Je les utiliserai pour la faire plier. Elle ne comprendra même pas ce qui lui arrive. »
C’en était trop.
L’affrontement
J’ai imprimé toutes les preuves, les photos, les transcriptions. Puis, la veille du mariage, je suis allé voir ma fille.
Moi : « Je ne suis pas venu pour me battre. J’ai juste besoin de dix minutes. Regarde ça. Lis tout. »
Elle a pris les documents à contre-cœur. Au début, elle voulait les jeter. Mais au fil des lignes, je voyais
