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l’ourlet de sa robe, et après un long silence, elle a murmuré :
— Il m’appelle par un autre prénom… Il dit que je ne dois jamais te dire ce que je vois. Que tu n’es pas prête. Et… qu’un jour, il faudra que je parte avec lui.
Je suis restée là, paralysée. Un frisson glacial m’a parcouru l’échine. Était-ce un jeu cruel de l’imagination d’un enfant traumatisé ? Ou y avait-il autre chose… quelque chose que je ne comprenais
