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Alors, je l’ai regardé, et j’ai dit calmement :
« Tu veux parler de droits ? Et les responsabilités que tu as fuies pendant dix ans ? Adam n’est pas un dossier. C’est un être humain. Mon fils. »
Je ne sais pas encore ce qui va se passer. Peut-être que cette visite va bouleverser notre quotidien. Peut-être qu’elle ne fera que passer, comme une ombre du passé. Mais ce que je sais, c’est que je ne permettrai plus jamais que quelqu’un disparaisse de la vie d’Adam… pour réapparaître quand ça l’arrange.
Car l’amour d’un enfant, ça ne se réclame pas devant un avocat. Ça se construit, chaque jour, avec présence, écoute et respect.
