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C’était pour rigoler avec les gars, tu sais comment c’est…”
Mais non, je ne savais pas “comment c’est”. Parce que moi, je n’ai jamais eu besoin de rabaisser quelqu’un pour exister.
Il a pleuré cette nuit-là. Pas à cause de mes photos, mais parce qu’il a compris qu’il avait brisé quelque chose de précieux : le respect. Ma vengeance n’était pas brutale. Elle était silencieuse, visible à tous, mais surtout libératrice pour moi.
